Jeudi 23 avril 2009 4 23 /04 /Avr /2009 19:36

Jean-François Lapointe interprète la mort de Valentin,µ
du Faust de Charles Gounod (Corégies d'Orange).



Jean-François Lapointe est un baryton québécois ayant étudié le chant à l'Université Laval avec Louise André, puis en leçons privées avec Martial Singher en Californie.


Il est reconnu pour ses interprétations du répertoire français, particulièrement le rôle de Pelléas dans Pelléas et Mélisande de Claude Debussy, qu'il a notamment chanté à la Canadian Opera Company, à La Scala de Milan et au Théâtre des Champs-Élysées à Paris.


Il a été remarqué dans le rôle de Fieramosca, de l’opéra Benvenuto Cellini, de Berlioz, présenté en version concert à Paris en 2004, avec l’Orchestre national de France sous la direction de John Nelson, une prestation disponible sur étiquette Virgin Classics.


Il a également connu beaucoup de succès en interprétant, à Copenhague, à Trieste et à Genève, le rôle-titre de Hamlet, opéra d'Ambroise Thomas. Il s'est par ailleurs illustré dans les rôles de Valentin (celui du Faust de Gounod, qu'il a chanté aux Chorégies d'Orange à l'été 2008), de Mercutio (Roméo et Juliette, de Gounod) et d'Albert, dans le Werther, de Massenet, qu’il a chanté en décembre 2007 au Théâtre de la Monnaie de Bruxelles, dans une mise en scène de Guy Joosten. Il a d'autre part effectué ses débuts dans le rôle d'Escamillo (Carmen, de Bizet) en mai 2008, à l'Opéra de Lausanne, rôle qu'il a chanté lors d'une tournée de cette production au Japon à l'automne 2008 et qu'il reprendra, toujours au Japon mais dans une autre production, en juin et juillet 2009.


S'il est très recherché pour les grands rôles du répertoire, Jean-François Lapointe n'hésite pas à s'investir dans des œuvres moins connues. Il a ainsi participé à la création française du Candide de Bernstein (dans le rôle-titre), ainsi qu'à la re-création de Mârouf, savetier du Caire à l'Opéra de Marseille (toujours dans le rôle-titre). On a également pu l'entendre dans le rôle du Duc de Rothsay, de La Jolie Fille de Perth de Bizet, au Théâtre Impérial de Compiègne. Un enregistrement vidéo et discographique en témoigne.

En 2006, il enregistrait sous étiquette Analekta, avec la pianiste Louise-Andrée Baril, deux disques consacrés à la mélodie française. Le premier contient des poèmes de Paul Verlaine mis en musique par Reynaldo Hahn, Gabriel Fauré, Claude Debussy et le Québécois André Mathieu et le second regroupe des mélodies d’Ernest Chausson (le cycle Poème de l’amour et de la mer) et d’Henri Duparc (poèmes de Baudelaire, Leconte de Lisle et autres poètes français).


Sa grande aisance scénique et ses talents de comédien lui valent d'être également très apprécié dans le domaine de l'opérette. C'est ainsi qu'il a été applaudi dans le rôle de Danilo (La Veuve joyeuse) aussi bien à Québec et à Montréal qu'à Marseille ou à Liège. Il a également à son répertoire les rôles de Brissac (personnage des Les Mousquetaires au couvent, chanté au Théâtre du Capitole de Toulouse) et du Vice-Roi du Pérou (dans La Périchole d'Offenbach), pour ne donner que ces deux exemples.


Enfin, si Jean-François Lapointe œuvre surtout dans le répertoire français, il ne néglige pas pour autant le répertoire italien. Il a ainsi chanté les rôles de Figaro (Le Barbier de Séville) à Paris, du Comte Almaviva (Les Noces de Figaro) à Nancy et de Don Giovanni à Trieste.


Parallèlement à sa carrière scénique, Jean-François Lapointe se produit en concert, tant dans le domaine de la mélodie que dans celui de l’oratorio. Il a par exemple donné un concert de mélodies françaises à Montréal avec la pianiste Louise-Andrée Baril, en juin 2008. Quelques mois plus tard au Grand Théâtre de Québec, il chantait Le Poème de l'amour et de la mer avec l'Orchestre symphonique de Québec.


Au cours des dernières années, en plus de s'adonner à la direction d'orchestre, il a assuré la direction artistique de plusieurs projets et offert des Master Classes lyriques en Europe et au Canada.


En 2009, il chante entre autres dans les productions suivantes : Les Pêcheurs de perles (rôle de Zurga), de Bizet, à l'Opéra de Toulon, Béatrice et Bénédict (Claudio), de Berlioz, au Théâtre des Champs-Élysées à Paris, Faust (Valentin) à Palerme, La Dame de Pique (le prince Eletski) de Tchaïkovski, à l'Opéra de Monte-Carlo, et Carmen à Tokyo.

 

Par jmw - Publié dans : Biographie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /Avr /2009 01:04







Influencée par ses origines juives marocaines et iraniennes, inspirée par les ballades andalouses maternelles, Mor Karbasi nous fait découvrir un répertoire remontant aux traditions musicales des communautés juives du Sud de l’Espagne avant l’Inquisition.

Peu de chansons ont survécu depuis la fin du 15ème siècle, quand la population juive espagnole a fuit son pays, mais ce ne peut être que le meilleur qui nous parvient après une telle période et c’est cette musique que Mor Karbasi souhaite donner à entendre et faire vivre aujourd’hui. Elle chante tour à tour en ladino, langue originelle de ces communautés, en hébreux, en espagnol, et en anglais, des mélodies imprégnées de sensualité flamenca et orientale. Elle s’est tout d’abord initiée au flamenco à Jérusalem, et en l’écoutant, dès les premières notes de guitare, nous partons vers l’Andalousie, son soleil intense et ses plaines couleurs ocre. Puis la voix de la chanteuse apparaît et ses ornementations évoquent alors les réminiscences de l’Afrique du Nord et des musiques arabo-andalouses présentes dans ce répertoire.

Mor Karbasi fait de son héritage si particulier, une exploration musicale et façonne avec finesse un melting-pot dont elle a le secret. Cette exploration commence dans l’Espagne médiévale, continue à travers l’Afrique du Nord et Israël, et se prolonge jusqu’à Londres où elle est maintenant installée et où elle a constitué le groupe qui l’accompagne dans son nouveau parcours.

http://www.myspace.com/morkarbasi


Par jmw - Publié dans : Biographie
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /Avr /2009 00:59




Pura Fé est née à New York d’un père d’origine portoricaine et d’une mère indienne Tuscarora. Chanteuse, auteur compositeur, poète, danseuse, actrice, enseignante et militante, elle est l’un des membres fondateurs du célèbre trio vocal amérindien Ulali qu’elle a quitté récemment pour mener une carrière solo. Ses textes tour à tour militants pour la cause indienne, ou plus intimistes, révèlent toujours une douceur et une poésie qui nous ramènent aux choses essentielles.

Tout au long de ses balades, Pura Fé nous transmet le message ancestral des communautés indiennes d’Amérique et nous raconte comment la musique et l’histoire unissent les noirs et les indiens dans le Sud des Etats-Unis. En duo avec le guitariste Danny Godinez, elle nous offre une musique authentique et digne, dont émane un climat de simplicité et de spiritualité, un mariage entre blues, musique traditionnelle amérindienne et folk song.

Sa voix brûlante, envoûtante, et sa maîtrise de la guitare acoustique lap steel, technique ancestrale utilisée par les bluesmen avec l’instrument couché sur les genoux, dégagent une émotion si intense qu’elle va bien au-delà de la musique. Ses mélodies porteuses d’une grande charge émotionnelle témoignent d’une générosité qui confère à ses compositions un caractère puissant et éternel. Pura Fé ne chante pas, elle invoque les esprits et bouleverse ainsi quiconque perçoit sa voix.



http://www.purafe.com
Par jmw - Publié dans : Biographie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /Avr /2009 00:50
Née au Canada de parents haïtiens, Mélissa Laveaux a su très vite entrelacer ses multiples identités, anglophone, créole, francophone, et affirmer ainsi sa singularité musicale. Toutes ses chansons, dans les méandres subtils de leurs mélodies, dans l’énergie de leur groove, dans la puissance poétique de leurs textes, mettent en scène ses interrogations, ses errances. Posant un regard résolument engagé sur la société, Melissa Laveaux compose ce qu’elle vit, ce qu’elle ressent, tel le reflet d’une émotion ancrée dans son expérience.

Autodidacte, elle s’inspire de ses découvertes du folk, du hip-hop, des musiques expérimentales, mais aussi des grandes voix de la tradition afro-américaine, pour forger progressivement un style qui n’appartient qu’à elle et qui se caractérise tout autant par une couleur vocale très personnelle que par un jeu de guitare essentiellement rythmique et percussif.




Aujourd’hui, Melissa Laveaux tisse de subtiles mélodies teintées de blues, de rythmes évoquant quelques traditions caraïbes fantasmées, de structures en boucle héritées du hip hop ou d’intonations vocales ancrées dans la soul. Sa voix se déploie, profonde, enveloppante, comme travaillée par ce trilinguisme au coeur de son expérience mêlant la syncope nonchalante du créole, la sophistication harmonique du français et la fluidité de la langue anglaise. La jeune chanteuse fait ainsi partie de cette nouvelle génération de musiciens pour qui le multiculturalisme n’est ni un fardeau ni l’étendard d’une quelconque fierté communautaire, mais juste une réalité à vivre et à nous faire partager.

http://www.myspace.com/melissalaveaux
Par jmw - Publié dans : Biographie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /Avr /2009 00:23
Asli Dogan - Voix
Talat Ahmed - Clarinette
Richard Laniepce - Saxophone, cornemuse bulgare, flûte des Balkans
Ertan Sahin -Tuba
Tamer Ahmed - Accordeon
Ediz Enver Nehat - Percussions
Baltazar Montanaro-Nagy - Violon
Miqueu Montanaro - Gaboulet tambourin, flûtes, accordéon




Miquèu Montanaro, artiste multi-instrumentiste, puise son inspiration dans une profonde connaissance des traditions musicales occitanes, qu’il aime particulièrement confronter aux univers du jazz, de l’improvisation, des musiques africaines ou d’Europe de l’Est. A la tête de sa compagnie depuis 2001, il enrichit également son parcours musical de collaborations régulières avec le monde du théâtre et du cinéma.

Le Kolektif Istanbul , quant à lui, propose une musique basée sur les répertoires traditionnels des minorités turques d’Europe Orientale, là où se rencontrent les cultures et les civilisations d’Anatolie et des Balkans. Ce groupe est le produit de la rencontre de musiciens de village, qui jouent à l’occasion des fêtes et des mariages, et de musiciens venant des musiques improvisées. Leur projet a pour ambition de mettre en valeur les caractéristiques spécifiques de ces musiques, tout en appréciant les explorations sonores inédites.

C’est à l’occasion de sa nouvelle création, «Hommage à Istanbul» que la Compagnie Montanaro a souhaité inviter le Kolektif Istanbul pour composer un spectacle plus particulièrement dédié aux fêtes de plein air et aux ambiances musicales de rue.

La musique née de cette rencontre se fait fanfare acoustique, multiphonique et chaleureuse. Une place majeure est laissée aux cuivres, dans une création joignant les sonorités provençales à celles d’Asie mineure et d’Europe Centrale. L’objectif ici est bien de rendre hommage à une certaine idée de la musique méditerranéenne, celle qui jette un pont entre les musiciens de tous bords, celle qui efface les frontières.

http://www.compagnie-montanaro.com
http://www.kolektifistanbul.com
Par jmw - Publié dans : Biographie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Recherche

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus